Pour réussir, il faut se connaitre 

Se connaît-on un jour vraiment ? Chacun aura sa propre réponse. Mais l’on peut avancer le plus possible au plus près de soi pour se comprendre, se rencontrer et se construire un parcours qui corresponde à soi-même. En effet, pour savoir ce que vous voulez réellement, ne cherchez pas la réponse uniquement dans votre travail mais dans la globalité de votre vie.
Celui qui a besoin de liberté et d’indépendance pour être heureux aura d’autres besoins professionnels que celui qui souhaite le calme et un esprit d’équipe. La première étape passe donc par réfléchir sur ce qui est essentiel pour vous : liberté, relation à l’autre, collaboration, sens, possibilité de travailler à l’interieur, à l’exterieur…
Ce que vous allez trouver comme éléments de réponse va vous permettre de réaliser s’il y a un grand écart entre vos besoins profonds et votre environnement professionnel.
Attention à ne pas confondre besoins existentiels et insécurité profonde. Si, par exemple, vous trouvez comme ébauche de réponse le besoin de reconnaissance, de statut ou de validation vous êtes surement connectés à d’anciennes souffrances qui vont rendre votre route plus difficile à construire. Tout ce qui se rattache au regard de l’autre, ou à la recherche de sa propre valeur, ne peut être bonne boussole.
L’attente constante d’être vu comme quelqu’un qui réussit est une attente insatisfaite à jamais. Le monde entier pourra vous renvoyer que vous avez réussi, si en vous vous avez ce grand besoin de reconnaissance, cela restera entre vous et le monde. Pourquoi ? Car ces problématiques se règlent en premier lieu à l’intérieur de vous, elles sont issues des regards manquants durant le temps de votre construction identitaire : de la petite enfance à aujourd’hui. C’est donc dans un travail sur soi qu’elles peuvent s’apaiser, en devenant le premier regard bienveillant sur sa propre personne.
Se connaitre c’est donc prendre le temps de globaliser ses besoins au travail en répondant à cette question simple mais complexe :À quoi je veux passer ces milliards de secondes qui peuplent ma journée ?
La construction   
Construire sa carrière c’est donc prendre le temps de décider. Ne cherchez pas à décider de façon raisonnable, mais liée à vos envies profondes. Être entrepreneur être commercial autour d’un produit qui vous touche, être freelance, être journaliste politique… Tout se construit à n’importe quel moment si vous prenez le temps de décider de l’étape d’après, à l’intérieur de vous, en premier lieu.
Peut-être qu’en cours de route vous allez changer de voie, mais c’est tout de même la décision prise à un instant T qui vous amènera à ce moment où vous décidez de la bifurcation. Vous avez besoin de décider pour avancer.   Lorsque vous prenez votre voiture pour vous rendre en un lieu précis, vous avez idée de la direction et, de manière aussi automatique que réfléchie, vous empruntez  des routes plus ou moins grandes.
Sans décision, cela en revient à prendre sa voiture, à avoir une vague idée d’un chemin et à rouler pendant des heures sans savoir ce que l’on cherche vraiment. À moins que vous ne souhaitiez et décidiez de vous en remettre aux chemins empruntés par hasard, mais là aussi il s’agit d’une décision, vous avez besoin de construire dans votre tête la direction envisagée. De l’imaginer. Visualiser est une forme de connaissance.
Les outils   
Nous pourrions passer toute notre vie à écrire concernant les outils possibles à la réussite tant ils sont vastes, infinis et à puiser dans tous les domaines d’études. Vos outils ont à voir avec la connaissance de votre terrain d’attaque. La psychologie pour les stratégies d’évolution, la loi pour comprendre votre cadre, la nature pour garder votre équilibre. Dans nos scolarités, ce que nous avons appris c’est à segmenter les aires du savoir. Une heure de Maths. Une heure de français. Une heure d’espagnol. Comme si ces différents secteurs de savoir nous renseignaient sur des éléments différents les uns des autres.
Or, le savoir se rejoint dans une unité : la connaissance du monde. Vous avez besoin de connaitre le monde pour réussir, et en dehors de ce que votre travail vous demande comme capacités. Un banquier, expert en intelligence émotionnelle, aura plus de chance de monter rapidement que celui qui a un savoir uniquement lié aux chiffres et aux protocoles du travail de la banque. Un journaliste aura plus de chance de monter vite s’il est, en plus, expert en finances, ou en littérature, car il a un savoir qui le différencie de celui d’à côté. Nous vivons dans une ère où il est important d’être polyvalent dans nos connaissances. Plus on sait et plus on comprend le monde, mieux on est capable de décider de sa route, en connaissance de cause. Les décideurs rassurent. Plus vous saurez décider pour vous, plus l’on misera sur vous.

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